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Octobre

PROGRAMME NOVEMBRE


 

Exposition du lundi 1er octobre au 13 octobre des peintures et collages de Françoise Dupuy


SAMEDI 03 NOVEMBRE à 19h30 :SOIREE LITTERAIRE : PREMIER LIVRE, PREMIER ROMAN.


Premier livre d'une maison d'éditions qui expose son jeune parcours dans une station de métro parisienne (St Germain des Prés).

Premier roman d'une jeune fille au parcours douloureux, sélectionné parmi trois cents manuscrits envoyés après un appel à concours.

Dans la manière comme dans le contenu, deux raisons de découvrir les éditions Bleu Pétrole et la romancière Florie Adda avec ses éditrices, pour le livre "Etats mixtes sur papier" associant dessins et textes.

« Mais que font les « artistes » ? Qu’est-ce qu’ils servent ? Les « artistes engagés », oui, peut-être, je ne sais pas…
Et les autres, ils ne sont pas engagés peut-être ? Au service de quoi, de l’Art ? Voilà une cause perdue d’avance, parfaitement absurde et contradictoire, comme la vie, qui mérite d’être défendue, comme la vie, pour l’aberration de son existence. »
Florie Adda, "États mixtes sur papier"


.

Exposition La Lucarne des rêves du 5 novembre au 17 Novembre
Collages de Philippe Lemaire
L'exposition comporte 30 œuvres

Vernissage le 6 novembre à partir de 18h

Le vernissage sera suivi d'une soirée lecture à partir de 20h organisée en 3 temps:

- Présentation des livres "Le Pont" et "Colleur de rêves" et de l'exposition
- Lecture d'un extrait du livre "Le Pont" d'Annie Saumont par François Grosso des éditions du Chemin de Fer.
- Mise en voix de textes de rêves du livre "Colleur de rêves" par le comédien René Haddad.



Mercredi 7 novembre à 19h30 : Voyages et solitudes !


En compagnie de David Lefèvre pour « Aux quatre vents de la Patagonie »
et Solitudes australes chez Transboreal.

Nous évoquerons les itinéraires de voyage de David Lefèvre et son intérêt
pour l'œuvre de Nicolas Bouvier.


Vendredi 9 Novembre
19h30 : soirée poésie

avec les éditions Al Manar et Alain Gorius

Poésies de la Méditerranée, les éd. Al Manar se sont faits une place à part par la richesse de son catalogue, la beauté de ses livres et la qualité de ses poètes.

En compagnie des poètes :

Emmanuel Damon pour son recueil "Regain du sang" illustré par Hubert Damon :

Non l'éclat du sang versé, mais cette gaîté des venues au monde regain, seconde clarté, celle qui vient après que la chair à travers les saisons a livré son premier élan, ses flambées éclairantes. Il surgit comme le dernier rayon qui, passant les cimes après l'orage, jette soudain la vallée en pleine lumière. Ce qu'il inaugure ici ou ailleurs, les mots peut-être s'en souviennent.

Emmanuel Damon vit entre Paris et le Val de Loire. Ses poèmes, publiés dans de nombreuses revues en France et à l'étranger, ou rassemblés dans différents recueils ('Dans un concert jaune d arbres et de pierres', 'Patience de la foudre', 'Les armes neuves, la faim') ont fait l'objet de collaborations avec divers artistes, en particulier les peintres Hubert Damon ('Jubilation') et Mikio Watanabé, ainsi que le compositeur Éric Fischer. 'Mon florilège ma dévorée' est paru en édition de bibliophilie chez Al Manar en 2011.

et Gabrielle Althen pour "Vie saxifrage" illustré par Myoung-Nam Kim


Il y a, dans les régions méditerranéennes, une petite fleur jaune, dite saxifrage, dont les racines, pour se frayer un chemin, parviennent à effriter la roche. Dans ces poèmes, ouverts à la lumière et à des vents aimables, la vie, têtue, endurante, obstinée, surgit aussi à partir de ce qui la contrarie. Gabrielle Althen y laisse transparaître une dramaturgie subtile. Vie et paresse de vivre, clarté et lourdeurs, émerveillements et destructions s y affrontent - et la vie l'emporte, précaire et discrète, saxifrage peut-être, comme la fleur que l'on appelle ainsi.

Gabrielle Althen, poète, romancière, nouvelliste et essayiste, vit entre Paris et le Vaucluse. Auteur de nombreux ouvrages, elle a également traduit, en collaboration avec Jean-Yves Masson, les 'Poèmes à la nuit' de Rilke.

Samedi 10 novembre de 14h à 16h : Atelier d'écriture. … inscrivez-vous !

animé par Jean-Lou Guérinautour d'Ecrire de Marguerite Duras

Pour trouver ou retrouver le plaisir d'écrire, mettre en forme ses souvenirs,

faire confiance à son imagination.

Samedi 10 novembre à 19h30 : Littérature et création

avec l'équipe de la revue Borborygmes


Musique, gravure et poésie autour du livre L'Astre métis (Ed Quelques Mots)

d'Arthur Bidegain (auteur) et David Clerc (graveur)


La soirée sera animée par Michela Orio et Arthur Bidegain. Avec Bertrand Ravalard au piano.

Extrait, deux des poèmes de l'ouvrage

près de la ville la nuit
il y a une cour d’hôtel
regorgeant d’étoiles et de machines cassées
il y pleut à l’horizontal des
charmes surannés
et des bises en ressort qui attendent leur heur
il n’y fait aucun bruit et le froid y
est de métal doux
les larmes sont fleurs et elles déclament
et se racontent les chansons
de geste à sauvagerie passée
comme le vent qui ruisselle en baisers
autour de ta bouche
flammes honorant ton cou
qui gémit en remerciant
le futur se couche sur le présent
et le pénètre sans fin ni
lassitude
lui érigeant sa tombe couverte de diamants

Mardi 13 Novembre à 19h30 : Théâtre et littérature


D’après L'affaire de l'esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui (Gallimard) Adaptation au théâtre mise en scène et joué par Hassane Kassi Kouyaté.

Je me nomme Furcy. Je suis né libre dans la maison Routier, fils de Madeleine, Indienne libre, alors au service de cette famille. Je suis
retenu à titre d’esclave chez Monsieur Lory, gendre de Madame Routier. Je réclame ma liberté : voici mes papiers. Nous sommes en 1817 à Saint-Denis de La Réunion alors île Bourbon et l’homme qui prononce ces mots tient dans sa main la Déclaration des Droits de l’Homme. Un esclave qui réclame ses droits. Du jamais vu. De l’inédit. L’esclave Furcy a osé. Il a osé revendiquer ses droits, juste ses droits. Il a osé assigner son maître en justice, réclamer sa
liberté. Il sera aidé par un procureur général mais les esclavagistes sont là, puissants, influents. Le combat durera vingt-sept ans…
Mohammed Aïssaoui a mené l’enquête et révélé au grand public L’Affaire de l’esclave Furcy (prix Renaudot de l'essai 2010). Et c’est Hassane
Kassi Kouyaté qui en sera le conteur avec le souhait de mettre des mots sur le néant, une voix sur l’absence. Un état-civil. De traquer l’Histoire dans ses coins d’ombre, dans ses complicités, dans ses silences, dans ses pages insupportablement vierges. Déjouer l’évidence, révéler les complexités et les ambiguïtés. Et au-delà d’un seul nom et du combat d’un homme, la dignité de tous, la cohorte debout des damnés.

Présentation du livre de Mohammed Aïssaoui L’Etoile jaune et le croissant Le livre-enquête de Mohammed Aïssaoui tourne autour d’un mystère :
Kaddour Benghabrit, fondateur de la Mosquée de Paris et Recteur de la Grande Mosquée durant la Seconde Guerre mondiale, aurait-il sauvé des
Juifs entre 1940 et 1944 ? Si cela était prouvé, il pourrait ainsi devenir le premier Arabe consacré « Juste parmi les Nations » par le mémorial de Yad Vashem.



Mercredi 14 Novembre à 19h30 : soirée poésie/spectacle


avec la compagnie Mood Machine autour du recueil "Rescale" d'Elisabeth Rossé (éd. de l'Atlantique)
http://www.moodmachine.org/


Vendredi 16 novembre à 19h30 Soirée corse

avec les éditions Colonna autour de l'ouvrage Mémoire(s) de Corse

en compagnie d'Arlette Shleifer, Jean-Pierre Castellani, Jean-Noel Pancrazi, Belinda Cannone, Jean-Baptiste Predal et Jean-Jacques Colonna d'Istria.

Chacun des participants évoque librement le souvenir personnel d'un événement important qu'il a vécu en tant que témoin ou acteur, en terre corse.


Collection « Poésie » :

- Francescu Viangalli : « Urlà »

- Henri-Etienne Dayssol : « Voxpoésie », chansons et poèmes choisis.
- Angèle Paoli : « Solitude des seuils », suivi de « Mocahju ».
- Franck Castellani : « La fontaine d’Arbaghjolu ».
- Tristan Casabianca : « Liberté d’escale ».
- Xavier Dandoy de Casabianca : « Quai Tino Rossi ».
Autres :
- Dominique Memmi : « Retour à Mouaden ». Roman.
- Collectif, s/s la direction de J.P. Castellani : « Mémoire(s) de Corse ».
Une autre Corse... 30 contributions
- Christiane-Grâce Casanova : « Augustin de Giafferri, gentilhomme d’honneur, victime expiatoire de la « Crocetta » en 1798. Variations sur un mystérieux portrait ».
Collection « prix du Livre Corse » (conférences) :
N° 1 : Michel Casta : « Histoire et mémoire des Giovannali ».
N° 2 : Marie-Jean Vinciguerra : « Les élites ghisonaises ».

Samedi 17 novembre à 19h30 Soirée "Michaël Glück"

Poète, écrivain, traducteur
Est traduit en italien, espagnol, catalan, allemand, chinois.

Multiples collaborations artistiques : Théâtre, Danse, Marionnettes,
Arts plastiques, musique

Présentation de son œuvre et de ses derniers recueils.

Lecture d’Anne Orsini de l’enceinte

JEUDI 22 NOVEMBRE à 19h30 : Spectacle Théâtral

Britannicus de Racine en intégrale par un seul acteur : Rémi Delieutraz !

Après la performance du mois dernier, Andromaque en intégrale, Rémi
Delieutraz récidive avec cette célèbre pièce racinienne.
En 1669, la France vit sous la monarchie absolue de Louis XIV ; son pouvoir,
célébré par de nombreuses fêtes, est à son apogée et accentue la demande du public de sujets plus sérieux et moins de rêverie héroïque. (le déclin du théâtre cornélien l’atteste).
Ainsi, en choisissant l’accession au pouvoir de Néron, Racine peint surtout les aspects passionnels et les exigences intimes et contradictoires ; d’ailleurs pour éviter tout rapprochement
malencontreux avec son époque, le dramaturge précise dans sa première préface qu’il ne s’agit pas de représenter « les affaires du dehors. Néron est ici dans son particulier ».
Cette précaution prise, Racine met malgré tout en scène les jeux et les enjeux liés à la quête du pouvoir et montre que celle-ci anime l’action tragique surtout lorsque la nature du pouvoir est tyrannique.
Ainsi, à travers Britannicus, Racine propose le spectacle, qu’il veut édifiant, d’une nature humaine plongée sans cesse au cœur d’une lutte entre le bien et le mal.

 

SAMEDI 24 NOVEMBRE 19h30, soirée littérature "D'une langue à l'autre"

avec : Flavia Cosma, Denis Emorine, Nina Zivancevic, Geneviève Huttin, Ara
Alexandre Shishmanian, Dana Shishmanian (qui animera la rencontre).

Nous avions évoqué lors d’une précédente soirée « D’une langue à l’autre » l’expérience révélatrice de poètes de différentes origines ayant adopté le français comme langue d’écriture.
Cette fois, nous interrogeons ensemble des poètes de langue étrangère et leurs traducteurs en français, nous écoutons le chant d’origine et sa transposition, nous tâchons de scruter le mystère
de cette « trahison » fertile qu’est la traduction, qui, en disséminant des textes poétiques autrement inaccessibles ailleurs que dans leur propre jardin, les font germer et produire
des fruits inattendus sur les terroirs de la langue d’accueil.

MERCREDI 28 NOVEMBRE à 19H30: Paris mystère !

L’Inconnue de la Seine et autres fantômes parisiens

avec Didier Blonde pour ses romans, récits et livres d'érudition.

L'Inconnue de la Seine personnage aussi captivant qu’énigmatique, serait une jeune femme retrouvée noyée en 1901. Sa beauté fascinante lui valut l’honneur d’un masque
mortuaire en plâtre, reproduit à des milliers d’exemplaires et aujourd’hui toujours disponible. Vraie noyée, ou faux fabriqué par un mouleur astucieux à partir d’un modèle vivant ?
Autour de celle que l’on appela aussi "la vierge du canal de l’Ourcq", car même le lieu de la découverte reste mystérieux, s’est édifiée une légende romantique qui n’a cessé d’inspirer poètes
et écrivains, de Maurice Blanchot à Céline, de Jules Supervielle à Nabokov et d’Anaïs Nin à Rilke. Dans la vision romanesque de Didier Blonde, le narrateur, marqué par un deuil récent,
mène l’enquête sur ce moulage dans lequel il croît reconnaître le visage d’une femme qu’il a aimée. Enquête qui va le promener dans le Paris de l’époque, dans son obsession de retrouver
le personnage réel derrière la figure anonyme. Car la clé de l’énigme se cache-t-elle dans les registres de la morgue conservés aux archives de la police, ou dans des textes méconnus
recueillis par la Bibliothèque Nationale, rue de Richelieu ?
C’est là, en tout cas, qu’il va rencontrer une jeune universitaire, bien vivante, elle; dont l’image va progressivement s’imposer dans l’esprit du narrateur en lieu et place de celle
qu’Aragon appelait "la Joconde du suicide".

L’œuvre de Didier Blonde est fondamentalement une œuvre hantée, c’est-à-dire peuplée par les images des morts : spectres du muet, fantôme insaisissable d’un Baudelaire en perpétuel
déménagement, personnages de fiction qui habitent encore par la mémoire littéraire leur domicile parisien, ou mystérieuse jeune fille aux identités multiples dont le visage seul demeure,
figé dans le sourire d’un moulage de plâtre. « À ne voir que des morts, je suis étonné de croiser dans la rue des gens en vie. Ils me paraissent être des miraculés qui ne se doutent
pas du péril auquel ils ont échappé. »
À ne fréquenter que ceux qui ne sont plus, on s’aliène le voisinage des vivants, on se déshabitue au relief décevant du quotidien : l’image aplatie de la photographie, avec parfois
ce flou du mouvement qui déstabilise le cliché, exerce une tout autre force d’attraction.
Les personnages de son œuvre sombrent dans le regard médusant des morts ainsi fixés, immortels éphémères, dans la pleine agitation de leur vie passée.

SAMEDI 1er DECEMBRE à 19h30 : Soirée littéraire
avec les éditions Quintelaud

 

Présentation des deux volumes des Querpéens de Jean-Max Albert : chronique dont le succès fut immense en territoire Querp est enfin publiée dans le reste du monde: ce qui représente un inoubliable événement éditorial. L'accueil enthousiaste qui fut réservé à ce texte par les Querpéens, ne relevait pas de quelque infatuation nationaliste, mais du fait que, pour la première fois, un récit rapportait avec clarté et sans complaisance un épisode typique de la geste querpéenne. Ceci dans le cadre de leur géographie, de leur histoire, de leurs coutumes, domaines qui présentent, il faut le reconnaître, une certaine complexité. Sans complaisance car l'auteur ne le cache pas : en Querp, tout ne baigne pas dans l'eau de rose. Et si l'évocation de contrées lointaines, de terres exotiques ou mythiques, incline à les imaginer débarrassées de toute tracasserie, le territoire Querp, lui, n'est pas si lointain, ni le moins du monde mythique et encore moins exotique...

Présentation du roman "Tôle" de Brigitte Feit : Romancière, conteuse et sculpteur.

En présence des auteurs et de l'éditeur


EXPOSITION "CORPS ET AMES" DE DANA RADULESCU
d'estampes, dessins et illustrations du 3 au 15 décembre

vernissage le mardi 4 décembre à partir de 18h30

Présentation et lecture à 20h30 du livre "Pierre Pierre le dragon"
par Nathalie et Miguel Angel Sevilla (L'Amandier)
avec des dessins de Dana Radulescu

MERCREDI 5 DECEMBRE à 19h30 : Femmes et poètes arabes


Maram al Masri invite des femmes et poètes arabes qui ont osé dire et écrire leurs sentiments comme leurs idées.

Maram présentera son anthologie qui reflet l’état de la société et la modernité de la pensée de 50 poètes dans tout le monde arabe.

Lecture par la comédienne Sandrine Clarac en présence de
Nada Menzalji poète syrienne vit a Londres
Heam Mustafa Kabalan poète palestinienne vit en Israël
Kholoud Alfalh poète libyenne vit en Libye


JEUDI 6 DECEMBRE à 19h30
: soirée chansons « Passions et révoltes »
avec Marie Claire Calmus pour son CD Passions et révoltes
et François Mingot dite FanFan pour son CD Zone interdite

Marie Claire Calmus enregistre avec Christian Perez (son musicien et
ami depuis trente ans) à partir de poèmes ou de textes inédits ces 17
chansons.

Elles composent un itinéraire en boucle, depuis un « état des lieux »
existentiel, jusqu’à la revendication libératoire, d’une vie
différente, au travers les remous de la vie amoureuse et sociale.
De plainte, d’humour, de conviction et d’espérance, elles tentent de muer l’assombri en lumière et le borné en perspectives.

SAMEDI 8 DECEMBRE à 19h30 : soirée littéraire
Présentation et hommage à Thierry Metz (1956-1997) à la trajectoire fulgurante
à travers la revue Diérèse dirigée par Daniel Martinez

 

Lectures des poèmes du Carnet d'Orphée et de textes de Diérèse par Isabelle Lévesque
et Daniel Martinez

Les poèmes de Thierry Metz en construction ne cessent : des vers comme des briques ou des figures emboîtées. Geste d’écrire repoussant le silence : disparaître n’est pas une fin.
Il nous faut lire Thierry Metz – ne cesser jamais. Reprendre le fil d’une écriture où se matérialise la construction. Poète, par don.
Thierry Metz naît à Paris le 10 juin 1956. Il met fin à ses jours le 16 avril 1997. Sa vie nous laisse des poèmes, adjonction lumineuse et forte au silence, tout autour.


JEUDI 13 DÉCEMBRE à 19h30
: autoportraits croisés entre deux
artistes-modèles - rencontre littéraire

Laurence Dugas-Fermon est photographe, Maria Clark est plasticienne et
performeuse. Toutes deux écrivent. Toutes deux posent. En plus de
leurs activités de création, elles ont en effet en commun d'être
modèles vivants; pour les artistes, les écoles d'art et pour
elles-mêmes, dans leur travail artistique qui utilise couramment comme
médium leur corps, leur présence. Armel Louis a eu la bonne idée de
croiser leur parcours. À la Lucarne des écrivains, elles se
rencontrent donc, autour de leur dernier ouvrage.

Une femme jour après jour, de Laurence Dugas-Fermon aux éditions Les
Cavaliers de l'orage - Série d'autoportraits réalisés chaque jour
dans un cadre différent, accompagnés des pensées intimes de l’artiste,
de réflexions sur la féminité et le sensible, du personnel à
l'universel.

À bras-le-corps, de Maria Clark, aux éditions de La plâtrière - Une
déambulation sous forme de témoignage, des croisements entre séances
de poses et œuvres performatives, un manifeste dans lequel il est
question de présence, de nudité, de représentation, d’exhibitionnisme,
de don, d’engagement, de temporalité, d’immobilité, de cloisonnement,
d’entre-deux.

Rendez-vous à 19h30 à La lucarne des écrivains, pour un débat, avec
pour préambule une séance de croquis de poses d'une vingtaine de
minutes ouverte à tous, dessinateurs et public. À vos crayons !


EXPOSITION du 18 au 29 DECEMBRE 2012 Corps imaginaire, corps matière
Vendredi 21 décembre à 19h30 : vernissage de l'exposition

Laurence Dugas-Fermon et Maria Clark proposeront des œuvres qui
mettent en situation leur propre corps. (photos, dessins et
installations).

en savoir plus:

http://www.mariaclark.net/
http://laurence-dugasfermon.com/